Yakamonéyé ![]()
Qu'est ce
qu'il faut faire pour court-circuiter lord??
Qu'est ce
qu'on peut faire pour court-circuiter lord??
Qu'est ce
qu'il faut faire pour court-circuiter lord??
Qu'est ce
qu'on peut faire pour court-circuiter??
Que faire
pour court-circuiter la conspiration,
Qui fait
que comme d'habitude je vis au fil des saisons?
Filin
tendu en vue, que mes rêves soient illusions ?
J'les
volerait bien pour de bon vos montages de millions,
Mais bon,
y'a bien ma bagnole et mon chien,
Le biberon
du bébé, l'babysiter qui vient demain,
La bouffe,
le loyer, la banque a rembourser,
Babylone
ma bien aimée c'est pour toi que je vais bosser.
Mais bon,
y'a bien cette chose que j'ai en moi,
Tu ne peux
pas la toucher, y'a que moi qui la vois,
Vision
virtuelle venant, des vents les plus lointains,
Je suis
vivant et en rêvant je vois la vie comme elle vient...
Le rêve
commence.... (x4)
Le rêve
commence, je m'en vais vite et bien,
Pas de
volant: les virages se négocient bien,
Bien voilà
que maintenant, un voilier me prend!
Et c'est
toutes voiles dans le vent que je voyage a présent...
Je n'ai
pas vu de violence.. tu as eu de la chance...
Je n'ai
pas vu de violence.. sûrement pas en France...
Je n'ai
pas vu de violence.. tu as eu de la chance...
Je n'ai
pas vu de violence...
Je n'ai
pas vu de violence, de voiture de ville,
Et c'est
en France que je poursuis mon exil,
Je vis, je
vois, j'oublie les imbéciles,
Et c'est
là qu'au loin j'aperçois une île.... Yes!
Très vite
je m'approche, sur l'eau je ricoche,
Et pof! J'atterris
devant le sourire d'un mioche,
Dans sa
main un morceau de brioche,
A coté de
lui un chien qui renifle ses poches...
Ici tout
est bien, c'est même mieux qu'au cinoche,
L'air
qu'on respire est sain, personne ne roule en Porsche,
On est
chez quelqu'un que je sais apprécier,
Il est
dans mes rêves depuis des dizaines d'années...
On est
chez mon frère, celui qui jamais nous envie,
Celui qui
aime la terre, l'eau, qui a les enfants pour amis,
Lui il
sait se taire, on écoute ce qu'il dit,
Car
jamais, jamais, jamais de sa bouche n'apparaît le mépris.
L'humour
est son petit frère, l'amour son aîné,
Son nom
représente la terre: il s'appelle YAKAMONEYE!
Chez
YAKAMONEYE y'a pas de monnaie, y'a pas de fils barbelés, pour t'empêcher
d'entrer,
Y'a pas
mal de mouflets, chez yakamoneye, un peu de sinsé, beaucoup de liberté!
Quand
est-ce qu'on va manger, mais qu'est ce qu'on va planter,
Y'a pas de
quoi s'inquiéter, non! chez yakamoneye.
Y'a pas de
monnaie, chez yakamoneye,
Y'a pas
mal de mouflets, et c'est bien les mouflets...
Je rêve...
Je rêve
oui mon frère ça vaut tous mes mois de salaire,
A coté de
ce repère ou je mène une vie pépère.
J'me
libère du monde amère, et même si je reste fière,
J'aurais
du mal a refaire tout ce qu'il va de travers,
Alors
j'traverse les océans, pour trouver ce monde d'enfants,
Fonçant
comme un dément vers ces gens plus cléments,
J'y reste
quelques temps, tant que je peux y rester,
Et quand
le réveil sonne j'ai l'énergie pour lutter.
Car j'ai
été mon frère, celui qui jamais nous envie,
Celui qui
aime la terre, l'eau, qui a les enfants pour amis,
Lui il
sait se taire, on écoute ce qu'il dit,
Car
jamais, jamais, jamais de sa bouche n'apparaît le mépris.
L'humour
est son petit frère, l'amour son aîné,
Son nom
représente la terre: il s'appelle YAKAMONEYE!
Chez
YAKAMONEYE y'a pas de monnaie, y'a pas de fils barbelés, pour t'empêcher
d'entrer,
Y'a pas
mal de mouflets, chez yakamoneye, un peu de sinsé, beaucoup de liberté!
Quand
est-ce qu'on va manger, mais qu'est ce qu'on va planter,
Y'a pas de
quoi s'inquiéter, non! chez yakamoneye.
Y'a pas de
barbelés, chez yakamoneye,
Y'a pas
mal de mouflets, et c'est bien les mouflets...
IMPROVISATION
Je rêve
oui mon frère ça vaut tous mes mois de salaire,
A coté de
ce repère ou je mène une vie pépère.
J'me
libère du monde amère, et même si je reste fière,
J'aurais
du mal a refaire tout ce qu'il va de travers,
Alors
j'traverse les océans, pour trouver ce monde d'enfants,
Fonçant
comme un dément vers ces gens plus cléments,
J'y reste
quelques temps, tant que je peux y rester,
Et quand
le réveil sonne j'ai l'énergie pour lutter...
Car j'ai
été mon frère, celui qui jamais nous envie,
Celui qui
aime la terre, l'eau, qui a les enfants pour amis,
Lui il
sait se taire, on écoute ce qu'il dit,
Car
jamais, jamais, jamais de sa bouche n'apparaît le mépris.
L'humour
est son petit frère, l'amour son aîné,
Son nom
représente la terre: il s'appelle YAKAMONEYE!
Chez
YAKAMONEYE y'a pas de monnaie, y'a pas de fils barbelés, pour t'empêcher
d'entrer,
Y'a pas
mal de mouflets, chez yakamoneye, un peu de sinsé, beaucoup de liberté!
Quand
est-ce qu'on va manger, mais qu'est ce qu'on va planter,
Y'a pas de
quoi s'inquiéter, non! chez yakamoneye.
Y'a pas de
monnaie, Y'a pas de monnaie, Y'a pas de monnaie
Y'a pas
mal de mouflets, et c'est bien les mouflets...
Chez
yakamoneye......................